Les municipalités s’engagent dans la lutte aux plantes exotiques envahissantes

Chèvrefeuilles exotiques

Info

Partenaire(s) Fondation de la Faune du Québec

Description

Les plantes exotiques envahissantes, un fléau sous la loupe

Les quenouilles qui bordaient jadis les autoroutes, le bord des étangs ou le long des fossés ont laissé la place au phragmite et ses grands plumeaux. Le sous-bois de plusieurs milieux naturels de la région est maintenant couvert par le nerprun cathartique dont la densité perturbe la régénération naturelle…

Venues d’ailleurs, d’un autre pays, voire souvent d’un autre continent, les plantes exotiques envahissantes (PEE) ont été introduites aux Québec par les activités humaines. Elles sont reconnues comme l’une des principales causes de la perte de la biodiversité dans le monde. Leurs caractéristiques biophysiques leur permettent d’envahir rapidement nos milieux, et prendre la place des plantes d’ici.

Plusieurs facteurs font que ces plantes sont très menaçantes pour les milieux naturels :

  • Elles ont une croissance rapide qui leur permet de capter la lumière en premier, limitant ainsi l’accès aux autres plantes.
  • Elles sont souvent tolérantes et généralistes, et peuvent pousser un peu partout.
  • Elles ont des techniques et des taux de reproduction impressionnants, ce qui leur permet de coloniser rapidement de nouveaux habitats.
  • Enfin, elles ont également une dispersion efficace grâce à leur capacité à produire des graines qui peuvent être transportées par le vent, les animaux ou les humains.

Tout cela les rend extrêmement difficiles à contrôler et à éliminer une fois qu’elles sont établies dans un nouvel environnement.

 

Connaître les colonies de PEE pour mieux les contrôler !

Plusieurs municipalités, comme Saint-Jean-Baptiste et Saint-Mathias-sur-Richelieu, la Ville de Mont-Saint-Hilaire et celle d’Otterburn Park s’engagent dans la lutte contre les plantes exotiques envahissantes.

La première étape est de réaliser l’inventaire des PEE au sein des milieux naturels (boisés, milieux humides, friches) de la municipalité… 9 espèces sont suivies à la loupe, entre autres l’alliaire officinale, l’anthrisque des bois, nerprun bourdaine, le nerprun cathartique, la renouée du Japon et le roseau commun.

Par la suite, la rédaction d`’un plan d’action spécifique à chaque municipalité permet de mettre en place des activités pour contrôler l’envahissement de certaines zones prioritaires et d’assurer une meilleure gestion des colonies de PEE.

Consulter les résultats des inventaires

 

Vous aussi pouvez nous aider !

Voici 4 conseils pour lutter contre les PEE

  1. Apprenez à identifier les espèces et les moyens de lutte efficace. Visitez l’application en ligne pour tout connaître à propos des PEE !
  2. N’utilisez pas de plantes envahissantes dans les jardins et aménagements paysagers… préférez les plantes indigènes !
  3. Lorsque vous faites des randonnées en nature, demeurez sur les sentiers et gardez votre chien en laisse pour empêcher la propagation des espèces envahissantes.
  4. Si vous arrachez des PEE, ne les jetez pas dans votre compost ou dans la nature. Les fleurs dont vous vous débarrassez peuvent produire des graines !

Ce projet est rendu possible grâce au soutien financier de la Fondation de la Faune du Québec.

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